Ébauche de programme du Parti de l’anthropocène

Contribuer à inventer un avenir qui limite le réchauffement climatique à 1,5°C  à la fin du siècle est encore possible. Le Parti de l’anthropocène s’y attelle. Rejoignez nous !

(Version du 1 février 2018)

En ce début d’année 2018, je formule le vœu que nous soyons nombreux à partager la volonté d’unir les citoyens du monde dans l’action pour un monde durablement vivable pour les prochains millénaires.

C’est pourquoi je vous soumets quelques éléments cogités pendant les fêtes de fin d’année si importantes pour les français qui ont, parait-il, consommé comme ils ne l’avaient pas fait depuis longtemps. Cela me semble édifiant pour bien mesurer l’ampleur de l’effort à fournir pour convaincre des femmes et des hommes encore trop souvent dépendants de la facilité d’avoir tous les services et les biens disponibles en abondance à portée de main, quelles que soient les conséquences climatiques et en terme d’impact sur les écosystèmes. Combien font le lien entre le froid polaire qui n’est plus confiné par les courants d’altitude – le fameux jetstream (courant d’altitude) – qui est en train de congeler la côte est des USA et le réchauffement climatique global, et l’empreinte écologique des produits que nous achetons (transport, consommation énergétique à la fabrication avec une énergie issue de combustibles fossiles (charbon, fuel, gaz) ? Etc.

Je vous invite donc à co-construire un programme planétaire que chacun d’entre nous pourrait appliquer dans sa vie de tous les jours, dans ses recommandations autour de lui et dans ses choix politiques. Car il ne sert à rien de se lamenter… Seule l’action peut nous permettre de réussir à maintenir notre si belle planète « bleue » et la transmettre encore vivable à nos descendants.

Ensuite il faudra aller à la rencontre de nos voisins, des personnes que nous côtoyons dans notre vie professionnelle ou personnelle, en vis-à-vis ou en ligne. Mais concentrons-nous sur un programme. Que pouvons-nous faire et comment, pour peser rapidement et de manière significative, dans les décisions prises tous les jours afin qu’elles aillent vers le zéro fossile ?

Bien sûr nous ne sommes pas seuls et nous ne partons pas de rien. De nombreux acteurs s’occupent notamment :

  • des questions centrées majoritairement sur le droit comme :
    • l’association Notre affaire à tous‏ pour notamment la reconnaissance du crime d’écocide avec ses partenaires la Fondation France Libertés, l’Université Paris 13 et ses laboratoires de recherche, la Fondation de l’Écologie Politique, Veblen Institute for Economic Reforms, le Groupe des Verts au Parlement européen, la société française de droit de l’environnement. Elle défend la Justice Climatique. (https://notreaffaireatous.org/)
    • Corinne Lepage, avec une déclaration universelle des droits de l’Humanité déjà signée par des ONG, des institutions, des villes, des régions, un État et adressée en avril 2016 par la France à l’ONU. Son adoption, si elle intervenait, serait une forme d’engagement à faire. Donc on va vers un monde où d’un côté le politique est frileux, et de l’autre la société civile avec les juges, est en train de construire autre chose. (Extrait du « Compte-rendu des Rencontres de France Audacieuse
      autour de Corinne Lepage » par Nathalie Kaleski). Par ailleurs, ancienne ministre de l’environnement, avocate, elle est très active pour que la France sorte du nucléaire.
    • etc.
  • De vigilance citoyenne, de presse, d’ONG et de scientifiques :
    • Ouvrage STOP publié en 2003 (déjà) qui posait bien le diagnostic et préconisait déjà des mesures alternatives à mettre en oeuvre); un bilan éclairant publié dix ans après fait bien apparaître l’ampleur des dénis et conflits intérieurs qui ont empêché  les objectifs d’être atteints (Réf. 19).
    • Dossier « Énergies fossiles et climat » de l’Observatoire des multinationales (Réf. 17)
    • Vidéo de GLOBAïA didactique sur l’anthropocène (Réf.21).
  • De pression sur les entreprises :

    • The Shift project : groupe de pression/réservoir d’idées créé notamment par Jean-Marc Jancovici du cabinet carbone 4, un des meilleurs spécialistes de l’impact des sources d’énergie sur l’économie et les sociétés, très actif pour sortir des énergies fossiles tout en misant sur le nucléaire plus que sur les énergies renouvelables, point de vue atypique et très contesté (Réf. 9 et 24).
  •  De non-violence, de désobéissance civile, de militantisme :
    • ANV-COP21, les Amis de la terre, etc, en France;
    • Ende Gelände en Allemagne notamment pour faire fermer les mines de charbon (Réf. 25) ;
    • 350.org partout dans le monde ;
    • appel à la convergence des forces écologiques et altermondialistes (Réf.22), etc.
  • Mais aussi et MALHEUREUSEMENT :
    • de développement « durable » dévoyé par une instrumentalisation de l’écologie (le fameux « greenwashing » ou lessiveuse verte) (Réf. 20);
    • de convaincus que c’est la technologie et/ou le transhumanisme qui constituent les clés de l’avenir;
    • d’ennemis de l’anthropocène comme Donald Trump qui relance l’industrie charbonnière, fait sortir les USA des accords de Paris, etc.
    • De négationnistes, de climatosceptiques, etc. (Merci de nous aider à compléter avec des références svp).

Il faut bien reconnaître qu’en ce début 2018, malgré tous les efforts positifs, nous n’avons aucunes garanties que nous parviendrons à temps à cesser nos émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi notre intime conviction est que c’est à l’ensemble des citoyens du monde d’assumer leurs responsabilités en prenant chacun à leur niveau des MESURES CONSERVATOIRES, c’est-à-dire de nous donner le maximum de chances de réussir.

Nous appelons tous les amis de l’anthropocène à nous rejoindre et à soutenir notre action qui a trois spécificités principales :

  • nous exprimer dans un langage accessible à tous (recherche de simplicité, concision, privilégier les schémas, graphes mettant en lien, etc) : en d’autres termes, travailler autant la forme que le fond, et vérifier en permanence qu’une personne prise au hasard est capable de comprendre ET D’ADHÉRER. Parmi les formes que cette initiative pourrait prendre, je trouve que la dernière initiative de FRAMASOFT – CONTRIBUTOPIA – me semble exemplaire (Réf.23).
  • Mettre en avant nos capacités humaines à partager les savoirs, à dialoguer de manière constructive avec tout le monde, quelles que soient les singularités des personnes (empathie, tolérance, respect, etc).
  • Partir du but à atteindre à moyen terme et faire émerger des moyens co-construits par les citoyens du monde pour que chacun puisse orienter ses actions dans la meilleure direction possible. En d’autres termes, cadrer, susciter et accompagner le désir de comprendre et la capacité d’agir concrètement, CHACUN À SON NIVEAU, MAIS PLEINEMENT.

C’est donc typiquement une problématique de médiation. Elle s’appuie sur une approche éthique ainsi que sur l’État de l’art des recherches sur la théorie de la médiation. Sa particularité est qu’elle prend parti le temps de faire émerger un Pouvoir capable de piloter l’action vers le but. Elle est donc VOLONTAIREMENT NON NEUTRE (réf.5). D’oû le nom proposé à valider :

LE PARTI DE L’ANTHROPOCÈNE.

 

PROPOSITION DE PROGRAMME CO-CONSTRUIT

Remarque préalable : ce qui complique énormément les choses, c’est que nous savons que l’ensemble de nos stocks de matières premières seront assez rapidement épuisés si nous restons dans la logique actuelle de croissance économique. Je vous renvoie à des travaux comme ceux de Philippe Bihouix (confirmés par Guillaume Pitron, réf. 2). Et pour les aborder, visionner d’abord « Le mensonge de la croissance verte ? » qui balaie nombre de sujets en lien avec notre vie de tous les jours et le futur.  Comme moi, il se projette dans mille, voire dix mille ans et se demande si nos modes de vie actuels seront soutenables jusque là ou non. La sanction est sans appel. Il nous reste à réapprendre à vivre dans et avec la nature, c’est-à-dire en mettant en avant la biologie, tout en cherchant comment maintenir durablement les quelques avancées indispensables. Se poser ces questions nous amène sur le chemin de la raison et de la sagesse. Et nous mettra en position de trouver les réponses, surtout si nous faisons preuve de sérendipité.

 

1 – MÉDIATION

RECHERCHES SUR LA THÉORIE ET LA PRATIQUE DE MÉDIATION

Poursuite et amplification des travaux d’organismes comme le COREM, Médiation pour Tous, etc. (Réf. 5).

Autres modes de recherche comme la recherche-action, la science participative, etc.

FORMATION À LA MÉDIATION

Mettre au point des modules de formation adaptés au fur et à mesure de l’avancement du projet.

LANCEMENT D’OPÉRATIONS DE MÉDIATION AUTO-INSTITUÉES

Le PARTI DE L’ANTHROPOCÈNE en est une !

 

2 – ÉVALUATION

L’évaluation envisagée ici n’est pas l’évaluation du Parti de l’anthropocène (elle sera envisagée par la suite), mais bien l’évaluation des actions pour atteindre le but : arrêter le réchauffement climatique entropique, ce qui nécessite notamment d’arrêter au plus vite l’extraction et l’utilisation des énergies fossiles (le fameux zéro fossiles)

Elle doit être faite par des acteurs qui garantissent une indépendance, une impartialité. Le Parti de l’anthropocène a vocation à faire en sorte qu’elle soit complète et à jour.

Elle comprend deux volets :

  • évaluation des objectifs et des actions entreprises;
  • évaluation de la trajectoire globale par rapport à la cible.
ÉVALUATION DES OBJECTIFS ET DES ACTIONS

Il convient de recenser les acteurs qui font de l’évaluation. Parmi celles qui sont publiques, donner un avis ce qui nécessite de s’appuyer sur l’état de l’art de ce domaine. Ou recenser les avis et les évaluer.

Pour les objectifs, on peut commencer par suivre et évaluer les 17 de l’ (réf.10, 11 et 12).

Nous avons vu que la Banque Mondiale a proposé un MOOC (cours en ligne réf.7) et fait la promotion d’un festival du développement soutenable en Allemagne . Que vallent ces initiatives ? Peut-on en informer les citoyens francophones en confiance ou non ? Que peuvent-ils concrètement en attendre ?

Voir aussi l’avis de Julien Delalande (réf.8) qui prône une évaluation impartiale de l’action et des résultats des entreprises notamment. Ce serait la même logique pour les États.

ÉVALUATION DE LA TRAJECTOIRE PAR RAPPORT À LA CIBLE DE 1,5°C

Valoriser le travail des chercheurs et spécialistes du climat comme le GIEC (réf.9 et 16). Ce sont eux qui sont capables de fournir les preuves que la trajectoire est respectée ou dépassée en terme de température moyenne, de gaz à effet de serre, de fonte des glaces, de montée du niveau des océans et de leur acidité, etc.

 

3 -DÉTERMINATION DE DOMAINES PRIORITAIRES

Parmi les domaines prioritaires pour limiter le réchauffement climatique global à 1,5°C, il y a d’abord à mener une bataille CULTURELLE :

RENDRE L’IDÉE MÊME DE CROISSANCE INACCEPTABLE.

Entendons-nous bien. Ce terme de croissance n’est appliqué qu’aux causes du changement climatique : TOUT CE QUI CONCOURT À DES ÉMISSIONS DE GAZ À EFFET DE SERRE, PENDANT TOUTE LA DURÉE DE VIE D’UN SYSTÈME, QUEL QU’IL SOIT. En effet, si nous voulons réussir ce défi, il convient de rassembler tous les êtres humains sur la planète, quelles que soient leurs idéologies, leurs croyances, leurs valeurs, etc. C’est pourquoi nous n’emploierons pas le terme « décroissance » qui est trop général et trop connoté. Il s’agît plutôt de prendre conscience des émissions de GES de chacun d’entre nous et de les stopper le plus vite possible. Il est établi que plus on a de moyens, plus on a de risques d’émettre des gaz à effet de serre => retrouver les références ACT.

En conséquence, être riche, puissant, avoir du pouvoir donne des responsabilités. Et les personnes qui le sont moins sont en droit d’exiger des changements rapides et radicaux de comportements. Si l’on ne veut pas tomber dans une sorte de chasse aux émetteurs de GES, il faut développer une méthode de régulation que certains qualifient de JUSTICE CLIMATIQUE (Réf. 3). Il serait préférable qu’elle soit démocratique.

Cela ne doit dispenser personne de faire sa part comme le suggère à juste titre le mouvement des COLIBRIS (Réf. 26). À CONDITION que cette part couvre bien deux dimensions : une en vis-à-vis et l’autre en ligne. C’est très important de profiter de cette dualité rendue puissante grâce à l’internet.

 

INFLUENCER LES MÉDIAS AFIN QU’ILS ALERTENT SUFFISAMMENT SUR LE RISQUE LIÉ AU CHANGEMENT CLIMATIQUE ET LES MESURES CONSERVATOIRES À PRENDRE D’URGENCE

Le 16 janvier dernier, Clément Fournier a conclu que « La plupart des grands médias sont à côté de la plaque sur le réchauffement climatique » (Réf.27).

La plupart des journaux oublient d’informer sur les causes des phénomènes. Ils n’ont pas  suffisamment une approche systémique qui permette de rendre compte du phénomène et de ses enjeux. En d’autres termes, amener les lecteurs à comprendre la nécessité de prendre des mesures conservatoires EST une action prioritaire car les médias font caisse de résonance pour mieux convaincre les citoyens.

 

EXEMPLE : LE TRANSPORT AÉRIEN

L’avion est le mode de transport le plus polluant. L’urgence est donc de supprimer les déplacements à courte ou moyenne distance, et de réduire très sérieusement les vols longues distances. Voir l’article de reporterre pour s’en convaincre. Il est à noter que cela concerne autant les passagers que les marchandises avec notamment le commerce électronique. De plus, imposons une taxation du kérosène au même niveau que les autres carburants pour faire cesser une concurrence déloyale.

REMARQUE :  LE TRANSPORT MARITIME À PROPULSION AU FUEL LOURD TRÈS POLLUANT DEVRAIT FAIRE ÉGALEMENT L’OBJET DE TAXATION, DONC POURQUOI PAS UNE NÉGOCIATION COMMUNE POUR LA TAXATION DE TOUS LES MODES DE TRANSPORT UTILISANT DES ÉNERGIES FOSSILES ?

En France, l’abandon de la construction de l’aéroport de Notre-Dame des Landes (NDDL) en Loire Atlantique, pourrait laisser penser que le gouvernement a enfin compris que le changement d’ère doit mettre un coup d’arrêt au transport aérien. Mais il n’en est rien : il a prévu d’allonger la piste de Nantes-Atlantique et d’agrandir et de rénover l’aérogare, de développer les aéroports des villes proches comme Rennes ou Brest. Le plan de charge des exportations d’AIRBUS reste la fierté qu’il faut promouvoir en Chine et partout. Cela prouve donc que le transport aérien reste une priorité pour un développement exogène, c’est-à-dire tiré par des acteurs extérieurs au territoire. Et malheureusement,  pour l’instant, ce raisonnement prévaut dans la majeure partie du monde.  Il convient donc de construire un plan d’action pour convaincre de basculer vers un développement endogène, centré sur les habitants et les ressources d’un territoire. C’est très exactement ce que proposent les « ZADistes » à NDDL. C’est pourquoi il est si fondamental de les soutenir dans la foulée de la bonne nouvelle que constitue l’annulation du projet d’aéroport. Le bocage préservé dans les années 1960-1970 grâce à ce projet, va pouvoir être pleinement valorisé maintenant que les terres et la zone humide dont le symbole est la salamandre, par l’entente entre les habitants historiques et les nouveaux habitants qui ont permis aux opposants du projet de gagner et de pouvoir retrouver leurs terres achetées par l’Etat pour l’essentiel. Ils ont déjà constitué un Commun inspiré du Larzac pour démontrer qu’on peut inventer de nouveaux modes de vie durables dans nos campagnes, parce que reposant uniquement sur la compréhension et la valorisation de la nature, ainsi que sur l’entraide et la solidarité des habitants dont la diversité est le meilleur atout.

 

4 – Le PORTAIL des alternatives

Dans le point précédent il était d’abord question de poser un nouveau cadre adapté à des modes de vie ne générant plus de gaz à effet de serre (certains emploient l’expression « décarbonnés » ce qui élude les autres gaz à effet de serre loin d’être négligeables comme le méthane, les fluides caloporteurs des compresseurs frigorifiques, etc. En d’autres termes, il s’agissait d’interdire ou de dissuader.

Mais pour que cela présente un caractère attrayant et que le désir de changer se manifeste, encore faut-il savoir vers quelles solutions se tourner… La difficulté étant que nous sommes en présence de systèmes complexes où tout est mêlé. Par exemple, un des principaux secteurs émettant des gaz à effet de serre (GES) est la cimenterie. En effet, cette industrie nécessite d’énormes quantités d’énergie et si ces dernières sont issues d’énergies fossiles, nous devrions cesser d’utiliser du ciment, d’autant plus que le sable se raréfie.

C’est pourquoi nous ne pourrons pas changer dans un domaine puis dans un autre, mais nous allons devoir développer une stratégie que je qualifierai de spirale. Se rapprocher de l’intérieur illustre la réduction des émissions de GES en revisitant au fur et à mesure les conséquences écologiques de l’ensemble des domaines de nos modes de vie (nourriture, logement, transport, culture, etc).

Étant donné que nous sommes sur une abstraction (plus ou moins de GES rejetés ne se voit pas), il y a nécessité à mettre en évidence des indicateurs faciles à prendre en compte. Le plus simple est au niveau de l’énergie consommée tout au long de la durée de vie d’un système. Par exemple, poser des panneaux solaires photovoltaïques qui auraient été produits en brûlant du charbon ne peut pas être considéré comme « décarboné ».

Il convient donc de co-construire une base de connaissances (base de données structurées et sémantiques) permettant de prendre les meilleures décisions pour tendre vers le zéro fossiles : quel matériau d’isolation de ma maison, comment refaire une forêt adaptée, etc.

NE PAS RÉINVENTER MAIS VALORISER CE QUI EXISTE

ALTERNATIBA dans les domaines de l’écologie, FRAMASOFT en matière d’internet, de logiciels et de services en ligne, Le mouvement des COLIBRIS, etc.

EXEMPLES DE DOMAINES COUVERTS

  • TRANSPORTS :
    • À la voile
    • À l’énergie solaire
    • À l’hydrogène solide
    • Etc.

 

CONTRE-EXEMPLES POUR STIMULER NOTRE CRÉATIVITÉ

La malbouffe industrielle. Exemple : la pizza (réf. 18 )

Etc.

 

EXEMPLES POUR STIMULER NOTRE CRÉATIVITÉ

ENERCOOP propose de choisir les fiches utiles pour chacun d’entre nous et de les rassembler dans un livre électronique (ebook). (Réf.13)

ALTERNATIBA construit un portail des alternatives.

LE MOUVEMENT DES COLIBRI(S) construit aussi un autre portail des alternatives, notamment autour de l’approche permaculturelle. Il fait également des propositions qui sont un début de programme (Réf. 26).

La main à la pâte, Les petits débrouillards, les cafés citoyens, les fablab/labfab, les tiers-lieux, les centres de co… quelque chose (cotravail, covoiturage, etc), les hackatons et autres lieux de « bidouille », fourmillent d’initiatives plus ou moins économiques, mais toujours éducatives et de création de liens (d’innovation diraient les technocrates ou les gavés de « startup » mania sauce californienne).

FRAMASOFT rassemble et démocratise les alternatives aux GAFAM et autres avatars qui malmènent la neutralité du net, la protection des données personnelles, etc. Cette association d’éducation populaire est aidée par LA QUADRATURE DU NET, la FFDN et de nombreuses autres associations ou coopératives en France et de plus en plus dans le monde.  Reste à les encourager à encore mieux prendre en compte l’empreinte énergétique, l’empreinte écologique, pour les produits électroniques, l’informatique, la téléphonie mobile. (Réf.14)

QUELQUES MÉDIAS ALTERNATIFS :

AUTRES :

Notre Dame des Landes, débarrassée de la construction d’un nouvel aéroport et du conflit centré sur la notion de GPII (Grand Projet Inutile Imposé), va pouvoir épanouir et amplifier les alternatives éthiques que la ZAD avait permis de développer (les autres devraient être découragées ou le faire d’elles-même). Accueillir le conflit entre une vision classique et unilatérale de la propriété (privée et c’est tout), et celle des Communs plus que millénaire qui prend tout son sens dans un monde à capacités finies comme celui de l’anthropocène, nécessite des capacités accrues de médiation. Le Parti de l’anthropocène peut y contribuer notamment pour éclairer la compréhension des ZADistes qui ne sont rien d’autres que des pionniers d’un nouveau peuple premier en devenir, adapté à l’anthropocène, si le gouvernement français accepte une confrontation constructive avec eux. Ne pas y consentir ne pourrait pas être interprété autrement que comme un refus d’expérimenter toute innovation sociétale susceptible d’apporter sa pierre à l’édifice de la limitation de la température moyenne à 1,5°C. C’est pourquoi rassurer et conforter l’ensemble des parties prenantes ne sera peut-être pas si difficile que cela. En effet, il est passionnant d’inventer l’avenir, surtout en revisitant le passé ce qui a le mérite de rapprocher les générations. Une des conditions de réussite est que le gouvernement français (et plus généralement l’ensemble des institutions) comprenne et accepte dans la gouvernance d’un Commun, de n’être qu’une partie prenante au même titre que les autres, sans prérogative particulière. (UN POUR TOUS, TOUS POUR UN, la ressource du Commun).

À contrario, il est en France de nombreux conflits centrés sur la notion de PUC (« PROJET UTILE CONTESTÉ »). Je prendrai pour exemple les éoliennes. Dans la logique de la transition énergétique, et avec le même niveau d’exigence éthique, il faudrait en installer massivement sur tous les gisements de vent en France… Nous en sommes bien loin car les professionnels et les élus ont souvent du mal à accepter d’impliquer les citoyens et l’ensemble des parties prenantes dès les prémisses des projets, dans une logique de co-réflexion. Et du côté des opposants, ils ont parfois du mal à prendre un peu de hauteur par rapport à l’effet « NIMBY (accronyme pour « Not In My Back Yard » – pas dans mon jardin). (Réf. 15)

GPII ET PUC sont donc en fait la résultante des mêmes causes… C’est pourquoi le Parti de l’Anthropocène prévoie de mutualiser les expériences acquises en intégrant dans ses pratiques de médiation le concept de ZAD partout. (Réf. 15)

 

À TERMINER ENSEMBLE !

 

 

Références et liens :

1 – https://reporterre.net/Les-fantasmes-d-une-aviation-ecologiquement-responsable

2 – Philippe Bihouix : Le mensonge de la croissance verte ?

Guillaume Pitron confirme complètement le fait que le risque des métaux rares va être un frein au développement d’une industrie qualifiée souvent à tort de « propre ».

Journaliste spécialisé dans la géopolitique des matières premières, Guillaume Pitron signe une enquête intitulée La Guerre des métaux rares, aux éditions Les liens qui libèrent. Pendant plusieurs années, il s’est rendu aux quatre coins du globe pour témoigner des conséquences de l’exploitation des métaux rares.

 

3 – Notre affaire à tous #NAAT est une association qui défend la #JusticeClimatique. Objectif: nous unir pour défendre l’intérêt général face à ceux qui détruisent notre planète. https://notreaffaireatous.org/

4 – Corinne Lepage invitée des « Rencontres France audacieuse »

Ancienne ministre de l’écologie, avocate, actuellement « Macron critique constructive » en France.

5 -Recherches sur la théorie et la pratique de médiation

 

6 – Corinne Morel Darleux, à propos de Donald Trump sous l’anthropocène :

Elle fait le constat suivant : « l’écologie est incompatible avec le capitalisme et nous devons rompre avec le productivisme, la société de consommation et la logique de marchandisation de toutes les activités humaines. ». http://www.lespetitspoissontrouges.org/index.php?pages/Parcours

 

7 – Banque Mondiale (cours en ligne : Climat – de la Science à l’Action)

Description de ce cours : Chaque région du monde présente des facteurs de vulnérabilité au changement climatique mais est néanmoins en mesure d’atténuer les effets de ce phénomène et de renforcer sa résilience. En ratifiant l’Accord de Paris, la communauté internationale a manifesté sa volonté d’agir. En effet, sans action climatique concertée, les progrès accomplis pendant des décennies en matière de développement seront menacés : nous nous trouvons donc à un moment décisif. Ce cours présente les données scientifiques les plus récentes sur la question, explique les différentes répercussions ressenties au plan régional, décrit les stratégies d’action climatique et mentionne différents types d’action qui s’offrent à vous….

Voir aussi le Festival Mondial de l’Action pour le à du 21 au 23 mars promu par la Banque Mondiale.

 

8 -En réaction à la notion de « bourse durable » sur NOVETHIC, dans le contexte de la conférence de Paris sur la finance, le blogueur Julien Delalande met l’accent sur la nécessité d’une évaluation impartiale des actions en faveur d’une anthropocène vivable pour l’homme.

 

9 -Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), par

Son appellation anglaise est IPCC : Intergovernmental Panel on Climate Change. Le rôle du GIEC est “d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme”.

La suite grâce à Jean-Marc Jancovici…

Et dans l’actualité :

 

10 – Les 17   de 

Selon ce bureau de l’ONU, ils ouvrent la voie à la transformation de notre monde . Voici comment pays et communautés mènent la charge pour accélérer les progrès en 2018 :

->

11 – Le PNUD

Statut du développement durable en 2018 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) –United Nations Development Programme (UNDP)Mise en ligne le 12 janv. 2018

Dans cette vidéo de communication bien élaborée, les progrès considérables évoqués, faits en matière de développement durable, sont dûs à la réduction de l’extrême pauvreté (passée de 1,7 milliards à moins de 800 millions en vingt ans), à la baisse de 37% en quinze ans du nombre de femmes mourant en faisant naître leur enfant, et à la réduction de la déforestation (pas de chiffres annoncés). N’est-ce pas oublier les deux autres piliers du développement durable, à savoir l’économie et l’écologie dans son ensemble ? Dans ces conditions, affirmer qu’en 2018, il est temps d’accélérer les choses pour tenir notre promesse de ne laisser personne de côté me semble un minimum. Mais sans dire comment, n’est-ce pas trop imprécis et surtout, non contraignant ? Sans parler du fait que les sources des données chiffrées ne sont pas indiquées (sauf erreur de notre part).

 

Objectifs de développement

SDG 1 Pas de pauvreté
SDG 2 Faim zéro
SDG 3 Bonne santé et bien-être
SDG 4 Éducation de qualité
SDG 5 Égalité entre les sexes
SDG 6 Eau propre et assainissement
SDG 7 Énergies propre et d’un coût abordable
SDG 8 Travail décent et croissance économique
SDG 9 Industrie, innovation et infrastructure
SDG 10 Inégalités réduites
SDG 11 Villes et Communautés durables
SDG 12 Consommation et production responsable
SDG 13 Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques
SDG 14 Vie aquatique
SDG 15 Vie terrestre
SDG 16 Paix, Justice et Institutions efficaces
SDG 17 Partenariats pour la réalisation des objectifs

REMARQUE : on retrouve en gros les mêmes sujets que dans les programmes politiques des partis nationaux, mais leur formulation laisse à penser qu’on a voulu « contenter » toutes les parties prenantes… On ne ressent pas l’approche holistique du programme L’AVENIR EN COMMUN DE LA FRANCE INSOUMISE, pour prendre un exemple perfectible que je connais bien.

Nous enchaînons avec la référence 12 pour rester sur notre préoccupation principale, le climat.

12 – Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques du PNUD (ONU) :

http://www.undp.org/content/undp/fr/home/sustainable-development-goals/goal-13-climate-action/targets.html

Cette page décrit les objectifs visés découlant des Accord de Paris (COP21) si j’ai bien compris. Puis elle rappelle les principaux faits et chiffres du GIEC, caractérisant le changement climatique. La limitation à 1,5 degré à la fin du 21ème siècle n’est pas exprimée de manière non ambigüe. Les moyens pour y parvenir ne sont pas décrits de manière convaincante et encore moins systémique.

 

13 – ENERCOOP et l’éducation populaire par le choix de fiches pour économiser l’énergie, entrer dans une économie plus circulaire, etc :

 

14 – Définitions de « empreinte énergétique », « empreinte écologique », etc

 

15 – GPII et PUC, même combat, celui de ZAD partout !

ZAD pouvant être :

  • zone d’aménagement différée
  • zone à défendre
  • zone à développer

 

16 – Pacte finance-climat de Pierre Larrouturou et Jean Jouzel :

http://tiersetat.blog.lemonde.fr/2017/12/11/climat-passer-de-la-resignation-a-lespoir-avec-jean-jouzel-et-pierre-larrouturou/

« Si les images choc et les vérités abruptes sont contre-productives pour mobiliser l’opinion publique, il faut changer le fusil d’épaule et combiner, comme le souffle Gramsci, le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté. C’est dans cette nouvelle voie porteuse d’espoir qu’un collectif d’hommes de bonne volonté nous propose de nous engager à travers un appel pour la mise en place d’un pacte finance-climat destiné à éviter « que l’humanité se dirige, sans réagir, vers le chaos climatique ». »

-> https://climat-2020.eu/

« … Pour éviter la double peine (une nouvelle crise financière & le chaos climatique), il est urgent de dégonfler la spéculation et de donner de nouveaux moyens à la lutte contre le réchauffement climatique.

Voilà pourquoi, puisque Angela Merkel, Emmanuel Macron et un grand nombre de dirigeants européens souhaitent relancer l’Europe en la dotant de nouveaux traités, nous, signataires de cet Appel, demandons solennellement aux chefs d’Etat et de Gouvernement européens de négocier au plus vite un Pacte Finance-Climat, qui assurerait pendant 30 ans des financements à la hauteur des enjeux pour financer la transition énergétique sur le territoire européen et muscler très fortement notre partenariat avec les pays du Sud.

Nous souhaitons que la création monétaire de la BCE soit mise au service de la lutte contre le dérèglement climatique et contre le chômage, et nous voulons qu’un impôt européen sur les bénéfices (de l’ordre de 5 %) permette de dégager un vrai budget pour investir dans la recherche et lutter contre le réchauffement climatique, en Europe, en Afrique comme dans tout le pourtour méditerranéen.  »

Réchauffement climatique.

Jean Jouzel, climatologue : “Nous n’avons que trois ans pour agir”

https://climat-2020.eu/3-ans-pour-agir/ :

« … Oui, nous n’avons que trois ans devant nous. C’était écrit dès 2007 dans le rapport du Giec. On l’a réécrit depuis, ça reste vrai! Pour espérer rester en deçà de 2 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle, il faudrait que le pic d’émissions de gaz à effet de serre survienne au plus tard en 2020. L’accord de Paris a transformé ce diagnostic des scientifiques en un objectif d’atteindre ce pic “le plus tôt possible”, sans date. Nous écrivions aussi qu’il fallait diminuer de 40 à 70 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 et atteindre la neutralité carbone d’ici à 2100. C’est un défi. Le dialogue entre scientifiques et politiques fonctionne au niveau international, mais les engagements actuels ne sont pas à la hauteur de l’enjeu. L’urgence est là. … »

 

 

17 – Observatoire des multinationales

Revue en ligne publiée par l’association Alter-médias, qui publie également le site d’informations Basta ! (www.bastamag.net). L’équipe de journalistes est la même, la responsabilité éditoriale de ce site étant plus particulièrement assumée par Olivier Petitjean.

http://multinationales.org/

avec un dossier « Énergies fossiles et climat »

Connu par

https://twitter.com/Sophie_Chapelle/status/954292409663479808

a retweeté

La décision d’abandon découle d’abord du rapport de force construit depuis des années par les opposants à ce projet très controversé Explications via

 

18 – L’empreinte écologique méconnue et démesurée des pizzas industrielles – 20 janvier 2018

https://mrmondialisation.org/lempreinte-ecologique-meconnue-des-pizzas-industrielles/

 

 

19 – Ouvrage STOP  de Laurent de Bartillat et Simon Retaillack, paru en 2003 aux éditions du SEUIL. Il rassemblait déjà tous les éléments permettant de prendre des décisions à la hauteur des enjeux.

Photo de couverture et de la tranche de l'ouvrage STOP de Laurent de Bartillat et Simon Retaillack, paru en 2003 aux éditions du SEUIL.
Photo de l’Ouvrage STOP de Laurent de Bartillat et Simon Retaillack, paru en 2003 aux éditions du SEUIL

Quatrième de couverture (extraits) :

« LES CATASTROPHES ÉCOLOGIQUES SE MULTIPLIENT. NOUS DILAPIDONS LES RESSOURCES DE LA PLANÈTE… LES ÉTATS REPORTENT À PLUS TARD DES DÉCISIONS URGENTES POUR LA SURVIE DE NOS ENFANTS. D’ÉNORMES PRESSIONS POLITIQUES ET ÉCONOMIQUES BLOQUENT L’ÉMERGENCE D’UN MONDE PLUS DURABLE… COMMENT RÉAGIR ? LES AUTEURS AINSI QUE VINGT-CINQ PERSONNALITÉS DU MONDE ENTIER APPORTENT DES RÉPONSES ET SURTOUT DES SOLUTIONS CLAIRES ET ACCESSIBLES QUI PROUVENT QUE DES ALTERNATIVES SONT POSSIBLES. MAIS LE TEMPS PRESSE. TEXTE FONDAMENTAL, DOCUMENTATION SPECTACULAIRE, STOP PEUT ET DOIT CONTRIBUER À DÉCLENCHER LA PRISE DE CONSCIENCE DONT LE MONDE A BESOIN »

Quelques liens en ligne :

 

20 – Sur le développement durable et le lessivage vert (green washing) ou écoblanchiement

  • Le développement durable chimérique ou un concept désormais inadapté à l’urgence de la situation. Extrait : « Un oxymore qu’il convient de ne pas dénoncerAlors que les défenseurs du développement durable y voient un véritable projet de société, le concept souffre d’une véritable contradiction justement parce qu’il est à l’origine un compromis politique des pays développés afin de ne pas remettre en cause l’idée de croissance. Il est pourtant devenu évident que c’est ce modèle d’un développement supporté par la croissance économique à tout prix qui est à l’origine de la crise environnementale présente. Le développement durable nous donne l’illusion que nous pouvons « sauver la planète » (expression anthropocentrique qui démontre une réelle ignorance de l’histoire de la Terre) tout en continuant à rester enfermer dans un modèle économique destructeur à tous points de vue. Surtout, le développement durable perpétue cette vision de l’environnement comme ressource inféodée et au service de l’être humain. Il revient à ce dernier un impératif de gestion de la nature, afin de répondre à ses besoins légitimes en tant qu’espèce dominante. Pire, il est même devenu une formidable machine « d’écoblanchiement » pour de nombreuses entreprises qui trouvent dans des collèges ou des universités des étudiants formés spécifiquement pour prêcher la bonne parole.« 
  • Sur le « green washing »
  • Etc

 

21 – Quelques documents pédagogiques pour mieux comprendre l’anthropocène :

 

22 – Appel à la convergence des forces écologiques et altermondialistes :

http://initiatives-decroissantes.net/

voir aussi :

Appel Bientôt il sera trop tard… Que faire à court et long terme ?

« Cet appel à la convergence a été initié par des objectrices-objecteurs de croissance et décroissant-e-s. La diversité des premiers signataires qui ont accepté de parrainer ce texte témoigne non seulement qu’il correspond à une initiative attendue par beaucoup et que les idées antiproductivistes n’ont cessé de progresser au sein de la société.  »

 

23 – Une initiative VRAIMENT EXEMPLAIRE (et pas que sur la forme) :

La dernière initiative de FRAMASOFT – CONTRIBUTOPIA.

 

24 – The Shift project : réservoir d’idées/groupe de pression pour amener les entreprises à plus et mieux décarboner l’économie

http://theshiftproject.org/sites/default/files/files/2018-01-22_cp_le_climat_risque_n1_selon_le_forum_economique_mondial_0.pdf « … Emmanuel Macron a souligné la nécessité pour le secteur privé d’« investir dans les biens communs », et de « redonner un sens à la mondialisation », plaidant pour « un nouveau contrat mondial »… ».

 

25 – Ende Gelände en Allemagne :

« Vaste collectif de personnes provenant de mouvements anti-nucléaires et contre l’exploitation du charbon, le camp climatique de Rhénanie et Lausitz et la campagne anti charbon de la forêt de Hambach, en Allemagne. Nous sommes des groupes populaires d’action pour le climat, de grandes organisations environnementales, des groupes politiques de gauche ainsi que de nombreux autres collectifs, groupes et réseaux.

Nous partageons tous la conviction que pour stopper le changement climatique, nous devons nous-même prendre des mesures en utilisant la désobéissance civile comme puissant signal pour une réelle action afin de faire passer le climat avant le profit. »

 

26 – Le mouvement des COLIBRIS de Pierre Rabhi

Il a popularisé l’expression « FAIRE SA PART », c’est-à-dire commencer par « balayer devant sa porte » avant d’exiger des autres. Tenter d’être EXEMPLAIRE, en somme.

https://www.colibris-lemouvement.org

Il est sujet à controverse mais a tout de même une forte dynamique comme on peut le constater en approfondissant. Cependant, il avance, se structure, notamment avec une initiative d’intermédiation de projets et de personnes prêtes à aider les porteurs de projet : https://www.colibris-lafabrique.org.

Dans la charte du mouvement, il est à signaler qu’il y a un début de programme :

  • Incarner l’utopie
  • La terre et l’humanisme indissociables
  • Sobriété heureuse
  • Le féminin au cœur du changement
  • Une autre éducation
  • Relocalisation de l’économie
  • L’agroécologie, alternative indispensable

 

27 – MÉDIAS/PRESSE/JOURNALISTES ET CHANGEMENT CLIMATIQUE

La plupart des grands médias sont à côté de la plaque sur le réchauffement climatique selon Clément Fournier de e-RSE.net.

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Auteur : Centristes Insoumis

Nous sommes des amis de la faune et de la flore, amoureux de la nature et respectueux des hommes dans toutes leurs différences bienveillantes, leurs fragilités et leurs forces maîtrisées. Sous le pseudo coupedestalus nous avons tout d'abord créé le blog coupedestalus. Dans une deuxième phase en 2016, nous nous engageons pour soutenir la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon l'élection présidentielle, en tant que centristes insoumis, d'où le nom du blog.

2 réflexions sur « Ébauche de programme du Parti de l’anthropocène »

  1. cet espace n’ a pas l’allure d’un site internet un blog ? … ca ne fait pas sérieux du tout – bcq trop d articles sur une même page !
    Pourquoi y trouve t on de la pub pour des compléments alimentaires ?-
    encore un nouveau parti ? !on n’arrive déjà pas à s’organiser au niveau des insoumis en région alors de là à créer un parti mondial !….y a de l’eau qui va couler sous les ponts d’ici là … ne serait ce pas s’éparpiller ?

    J'aime

    1. Bonjour Élisabeth,
      je vous comprends.
      Vous réagissez à un billet d’un blog hébergé sur le service en ligne de wordpress. La condition est d’en accepter les publicités. Ce n’est pas notre souhait mais ça nous permet de débuter des publications en lignes. Il faut le voir comme une étape nécessaire pour des personnes qui, comme nous, n’avons pas encore pu déployer notre propre CHATON (Collectif des Hébergeurs Alternatifs,Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires).
      Concernant l’idée de nouveau Parti, il s’agit d’amplifier tout ce qui se fait déjà sur terre pour éviter le « mur climatique » si nous dépassons les 2°C de réchauffement moyen à la fin du siècle. Ce « Parti de l’Anthropocène » tente donc d’apporter sa pierre à l’édifice d’un Commun planétaire : le climat, pour maintenir une terre vivante et vivable pour l’homme et les autres espèces sans lesquelles il ne peut vivre.
      En conclusion, ce n’est pas une dispersion mais bien mettre en oeuvre TOUT DE SUITE le cœur du programme L’avenir en Commun de LFI qui nous importe tant car, en France, il est le seul programme VÉRITABLEMENT holistique, c’est-à-dire qu’il prend en compte globalement l’ensemble des problématiques. C’est pourquoi l’ai contribué à sa création.
      C’est certainement utopique, mais il faut le faire pour ne jamais avoir de regrets 🙂
      Avec votre aide, nous allons pouvoir lancer une souscription afin d’avoir les moyens d’avoir notre propre site facile à comprendre et à utiliser (voir le début de programme du billet).
      Insoumicalement !

      J'aime

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